top of page
Forêt floue

Réflexions philosophiques et méditatives.

 

De la Vérité et des croyances

Inaccessible par nature, informe, infinie, plurielle et pourtant singulière, la réalité nous échappe...

Vouloir la définir serait déjà trop s'en éloigner...

Voilée par notre regard,elle ne laisse transparaître sa lumière que par le vitrail de nos croyances.

 

On la cherche sans jamais l'atteindre. Parfois, elle se laisse effleurer, habillée par la métaphore, le paradoxe, le symbole...

Si elle est est unique en son essence, elle est multiple à la fois; elle marque un sens unique à travers toutes les routes, respectant l'infinité des chemins.

 

Alors...

Si ma croyance heurte la vôtre, permettez-moi de dévoiler, sur cette nouvelle route qui se trace, le chemin de nos vérités.

Parfois l'une couvrira l'autre, et la signera de son nom, sans qu'elle ne perde jamais sa vrais Nature, la force d'adaptation.

Buvez ces paroles, recrachez en le venin, nul ne possède l'élixir de vérité en son sein,

Ce qui m'a donné vie peut très bien vous la quitter, que vivent nos différences, ma vision, sa vérité.

Qui cherche à comprendre doit se perdre dans l'insensé, d'abord se nourrir du chaos et plus tard se retrouver.

Face à l'absurde de cette querelle, qui emportera donc la vérité ?

Le silence nous amènera peut-être à reconnaître l'humilité.

Celle que l'on s'efforce de nous prendre ; elle nous rassemble face à la division, elle porte en elle les germes d'une cohérence dans l'illusion.

Gardons l’œil ouvert dans l'obscurité de nos mensonges, seul un regard aveugle nous permettra d'avancer.

Tous destinés à se rejoindre et à se fondre "en caminant" les différentes destinées,

j'admire ces paysages, toutes nos vérités,

 

C'est là le premier pas, vers ma Réalité...

Une voie parmi d'autre 

Il arrive dans un parcours, que le chemin s'efface.

On pense que rien ne nous arrête, que tout ira comme prévu

Mais la vie possède ses mystères et ses raisons, que même le plus raisonnable ne saisira jamais.

Nous essayons tous, de donner un sens à l'insensé, toucher l'insensible,voir l'invisible, être maître d'une existence sans même savoir si elle existe vraiment.

C'est ça, en fait, qui nous donne la Vie. Avancer dans l'ombre, en créant sa lumière.

Tracer un chemin qui n'appartient qu'à nous, même si au final, on arrive tous au même point... Le croisement de toutes les rencontres, celui du début, celui de la fin.

Saisir le temps entre ses mains, le répartir parmi les siens, n'est-ce pas ce qu'on appelle don de soi ?

Comment partager l'inconsistant, ce qui disparaît quand on le regarde, qui s'effrite quand on le touche, qui se tait quand on l'écoute?

Par ce qu'on appelle le présent...

L'instant où tous les moments se rejoignent.

Quand le tout n'existe plus que par son essence, Nature même de ce qui est, ce qui a été, ce qui sera. Il n'y a ni différence, ni similitudes. Le partage n'existe plus, car tout s'appartient. L'harmonie résonne en nous par son silence. Tout est un est tout à la fois.

Une fois pour toutes, et toutes en une fois.

C'est d'ici et de là que viennent ces paroles.

Une recherche de sens dans un monde ou le sens même est création, un mirage, une espérance;

Pourtant, ce sens qu'on donne au sens, c'est la raison même de notre mouvement, gardien de notre chute dans l'absence de forme, dans un fond sans fin, une fin sans fond.

Parler d'un chemin, c'est aussi voir toutes les autres routes, qui s'effacent et se créent dans cet instant qu'on appelle présent.

Pour qui voudra trouver, son chemin véritable...arrêter de chercher; être tout simplement.

La voie s'ouvre à celui qui la connaît déjà, car rien ne nous sépare de ce qui était et ce qui viendra.

Ecoutez cette voix, celle qui nous parle dans le silence, qu'elle inspire chacun de nos mouvements, que cette pensée devienne prière pour tous ceux qui oseront, se lancer dans la danse,vivre, mourir, dans un éternel recommencement.

Être soi, ou être l'autre, le choix nous est laissé, mettre un pas devant les autres, se sentir avancer,

je vous admire tous, courageux voyageurs, d'avoir choisi de vivre donc à la fois de mourir,

que votre chemin s'ouvre, se déplore et se déploie, lie le présent à demain, et le futur à l'autrefois.

Des choses que je n'ai dites, le silence couvrira, à jamais et pour toujours, à travers vous, à travers moi,

  un secret d'existence que chacun de vous recevra, par la recherche de ce chemin, en attente du premier pas.

Qui suis-je moi, pour exprimer ainsi, des paroles qui resteront peut-être, sur ces pages, au rythme des saisons, pour au final s'effriter sous le temps et disparaître, sans jamais qu'aucun ne lui trouve sa raison?

Un être comme tous les autres qui par ses rêves et ses désirs, cherche un chemin qui s'ouvre, une porte à laquelle frapper,

partager dans ce voyage, ses pensées qui s'érigent,

peut -être utiles à lire, ou même, à écouter.

Je vous souhaite, chers voyageurs, une traversée des mondes, sans aucun but sinon le chemin, le vôtre , le vrais, l'unique, celui qui vous appartient.

Nous nous retrouverons, quand toutes les routes se croisent, pour certains au début, pour d'autres à la fin.

Bon voyage, au plaisir de se retrouver, sur la route de la Vie, celle qu'on appelle Vérité

La chose et son contraire

J'ai une histoire à raconter,

Celle du point de vue, et de son opposé,

comme deux amis qui se chamaillent,

chacun envers eux, nous veulent, nous attirent, nous tiraillent

 

Quand l'un nous parle, c'est l'autre qui nous convainc,

qu'il nous faut le suivre, et que lui seul nous convient,

D'une armée d'argumentaires chacun d'eux se munit,

impressionner l'autre, c'est ce qui le plus les unit

 

On s'accorde sur ce point, pourtant malheureux,

à réduire l'autre à moins, à lui en mettre pleins les yeux,

On en vient au mains, quand notre parole vient à manquer,

on se sent moins que rien, quand notre point de vue est délaissé

 

Si seulement ces deux amis, savaient que l'autre en lui résonne,

Que sans sa présence, importe peu le sens qu'il donne,

Car , toute chose porte un reflet, essence de l'autre en son antre ,

son contraire, ses dissonances, ses contours et son centre

 

Les parois que l'on bâtit, nous écartent la vérité,

pourtant seule qui nous vaille, en ce réveil d'austérité,

Quel est l'arme, face à de l'autre, quand la lutte est engagée,

quand ses dires et les miens se frôlent sans se toucher

 

Si le moi s'oppose au vôtre, tente de s'imposer,

la couronne va au plus fort et la honte à l'humilié,

Je réponds par le silence, car lui seul pourra répandre,

Ce que taisent ses mots, ce que ma pensée engendre 

 

C'est le retour à l'un, beauté du tout et de ses parties,

qui se dévoile alors, toutes couleurs assorties,

Gardons alors ces doux mélanges, principe même de toute vie,

Paysage des formes, mesure de l'infini 

 

Si les paroles existent, c'est pour être déposées,

comme une emprunte de la personne et de sa vitalité,

Que dans la danse, arrivent donc à se mélanger,

Nos vues si différentes, pourtant si rapprochées 

 

Ces mots sont des couleurs, qu'il est libre d'apprécier,

De voir pour ce qu'elles sont, et même de détester,

Elles resteront teintées de ma plus grande humilité,

Car toujours j'écouterai l'autre, quand son point de vue m'est opposé

 

Pour finir le récit sur tous les angles de la vue,

Entendre ce que j'ai dit, mais surtout aussi ce que j'ai tu,

que de mieux que le silence, pour vivre et apprécier ,

La vraie beauté de l'être et de toutes ses vérités.

bottom of page